Numérique et certification à distance

Succès des premières épreuves classantes nationales informatisées (ECNi)

Main qui touche un écran

Du 20 au 22 juin 2016, plus de 8000 étudiants en 3ème cycle d'études médicales ont composé simultanément, sur des tablettes, des épreuves communes dans 34 centres labellisés et connectés en simultané. C'est une première mondiale dans le système d'organisation des concours nationaux français.

Actualité - du 20.06.16 au 22.06.2016

Les ECNi, un projet ambitieux

Le Centre National de Gestion (C.N.G.) organise chaque année les Épreuves classantes nationales (E.C.N.) dont il assure le pilotage et assume la responsabilité. Pour la première fois en 2016, ces épreuves se sont déroulées avec succès sur un format numérique, dans le respect des délais impartis.

Ce projet a été conduit pour :

  • soutenir l'ambition hospitalo-universitaire
  • moderniser et adapter l'accès au troisième cycle des études médicales
  • valoriser la médecine française

Près de 8200 étudiants connectés dans 34 centres répartis sur le territoire national

Les ECNi ont contribué à :

  • la transformation numérique et l'innovation technologique et organisationnelle
  • la transformation des relations entre les institutions publiques
  • sceller des partenariats publics-privés valorisant tous les talents utiles et le savoir-faire français

Le C.N.G., responsable du pilotage de l'organisation générale et du déroulement des ECNi

Pour mener à bien ce projet, le C.N.G. s'est appuyé sur :

  • une équipe projet dédiée pour :
    • assurer la création de l'application informatique ECNi
    • imaginer et mettre en place l'organisation opérationnelle des épreuves
    • développer la sécurisation de l'ensemble des opérations
  • un partenariat public-privé original et complexe dont il a assuré la coordination générale

Dans ce cadre, un tour de France des Universités a été réalisé par ses équipes pour constituer les futurs 34 centres d'épreuves labellisés.

Un partenariat public/privé réussi

La réussite des ECNI est le fruit d'une mobilisation exemplaire de partenaires publics et privés aux côtés du C.N.G. L’organisation des ECNi a mobilisé :

  • les étudiants
  • les universités et facultés de médecine
  • le Conseil scientifique en médecine
  • les présidents, vice-présidents et membres du jury
  • 6 acteurs publics et privé

Le GIP Renater, réseau national, a assuré le raccordement sécurisé et résilié en temps réel, entre le datacentre (noeud central de calcul) et les tablettes numériques des étudiants répartis dans 34 universités.

Publication : 24.06.2016

Les ECNI

Ouvertes annuellement, les épreuves classantes nationales en médecine (E.C.N.), anonymes, donnent accès au troisième cycle des études médicales et permettent aux candidats qu'ils soient :

  • étudiants
  • internes
  • auditeurs en médecine

de participer à la procédure nationale de choix de :

  • leur discipline médicale
  • leur centre hospitalier universitaire de rattachement

en fonction du rang de classement qu'ils ont obtenu.

Le C.N.G.

Établissement public administratif sous tutelle du ministre chargé de la santé, les principales missions du C.N.G. sont les suivantes :

  • la modernisation de la gestion des praticiens hospitaliers, personnels enseignants et hospitaliers pour la partie hospitalière de leur activité, des directeurs d'hôpital, des directeurs d'établissement sanitaire, social et médico-social et des directeurs des soins 
  • l'accompagnement des praticiens et directeurs pour une mobilité, un repositionnement ou une nouvelle orientation professionnelle 
  • l'organisation de 19 concours nationaux médicaux et administratifs, dont les ECNi 
  • la gestion administrative et financière de divers professionnels rattachés (professionnels en surnombre, en recherche d'affectation, conseillers généraux des établissements publics de santé)
  • le fonctionnement des commissions nationales et la gestion des autorisations d'exercice des médecins, pharmaciens, odontologistes et sages-femmes à diplôme européen ou hors Union européenne
  • la gestion et le financement des contrats d'engagement de service public pour les étudiants et internes en médecine et les étudiants en odontologie